Recherche & Développement


La première génération de compléments alimentaires est née à la fin des années 80 afin de suppléer les carences de l’organisme sous forme généralement de mono actifs en terme d’oligo éléments, vitamines, plantes ou protéines. Ces produits ne s’intéressaient pas aux problèmes d’assimilation (biodisponibilité).

La deuxième génération a vu apparaître au début du 20 ème siècle des complexes d’actifs mobilisés pour apporter des réponses ciblées aux inconforts de la vie. Ces produits concentraient un maximum d’actifs réputés pour leurs allégations concernant une cible déterminée. L’efficacité du produit était justifiée par le fort dosage en actif par rapport à la zone cible (proche des AJR et donc en limite de toxicité pour les zones non ciblées de l’organisme). C’était sans connaître les effets de ces substances sur les zones saines de l’organisme (biocompatibilité).

La troisième génération de produits tient compte de l’ensemble des perturbations de la sphère concernée en associant différents actifs qui s’harmonisent dans un processus complexe et séquentiel d’amélioration de l’inconfort. (Par exemple, le complexe urinaire intervient dans le support à la lutte antibactérienne, mais aussi à l’augmentation du volume urinaire pour élimination, ainsi qu’une action sur la douleur et sur la remineralisation après élimination importante et agit ainsi sur l’ensemble de la sphère urinaire).

De plus ces actifs sont assemblés dans des séquences et dosages très précis afin d’obtenir un produit très efficace sans perturbation pour les zones non concernées et donc assurer une biocompatibilité parfaite avec l’ensemble de l’organisme.